On se demande parfois où on peut mettre les pieds
la route elle est bien toute droite,
est-ce que la voiture va enfin sortir de ses gonds,
péter le boulon qui lui serre tant ?
Ouais, c'est facile, et c'est con,
qu'est-ce qu'on peut bien faire de moins que ça
sinon se pendre, putain !

Bon, celui-là il n'est pas aussi bien que les autres, je trouve... malgré tout, il résonne d'une manière particulière en ce moment. Je crois qu'à cette époque, et encore maintenant, j'avais un besoin profond de repères, de quoi m'accrocher, mais sans pour autant emprunter le «chemin tout fait».
J'ai l'impression que déjà à cette époque je ressentais que je me contraignais à suivre cette route, et non pas mon chemin : la différence étant que la route a été faite par quelqu'un d'autre, alors que mon chemin est celui que je choisis moi-même.
D'où la conclusion, avec un beau putain ! pour dire que au moins en mots j'essayais de faire quelque chose. Maintenant, je passe à l'action.